sur la . Dans une interview accordée à Radio France Internationale (Rfi) le 12 juillet 2017, au sujet des préparatifs de la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2019 au , l’ancien international camerounais, se disait très angoissé par l’état d’avancement des travaux au Cameroun.

« Quand je vois l’état d’avancement des travaux au Cameroun, moi qui disais dès le départ qu’il fallait aller très vite, je me dis que le travail est loin d’être achevé », a-t-il confié à Rfi. En effet, « lorsque je discute avec les gens au Cameroun au sujet de la construction du stade à Douala, de l’état des routes et du stade à Bafoussam, du grand stade Paul Biya, rien n’avance ou presque. Pas suffisamment vite en tout cas », explique-t-il.

« Je n’ai pas fait d’études à l’Ecole nationale des ponts et chaussées poursuit-il, mais j’ai quand même vu grandir certains projets de stades. Même si on peut compter sur l’efficacité d’entreprises turques, portugaises ou chinoises pour délivrer les enceintes en un temps record, je me dis qu’il aurait été bon d’agir pour qu’il n’y ait pas aujourd’hui la moindre interrogation ».

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Quoiqu’il en soit, le champion olympique des jeux de Sidney 2000 tire la sonnette d’alarme : « Je ne veux pas afficher que de l’inquiétude. Mais, par prudence, et connaissant mon pays, je ne trouve pas déraisonnable de rappeler que la CAN 2019 a lieu dans 18 mois seulement (…) Je fais partie de ceux qui rêvent de cette CAN depuis son attribution et même avant. […] Je n’aimerais pas que ce rêve soit brutalement enlevé par ces retards dans l’organisation…  ».

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